Le CRUJeF organise des présentations sous la forme de webinaires. Le webinaire est une forme de « séminaire multimédia et interactif réunissant des spécialistes que l'on peut suivre en direct sur le Web afin de parfaire ses connaissances sur des sujets d'actualité » (OQLF, 2013). Ces webinaires, réalisés par des chercheurs et des étudiants universitaires, permettent une diffusion des résultats de nos recherches sur des sujets touchant les jeunes et les familles en difficulté. Ils sont destinés aux chercheurs, aux étudiants, de même qu’à tous les professionnels du réseau et sont accessibles gratuitement. Pour plus d'informations : crujef.ciussscn@ssss.gouv.qc.ca

Tous nos webinaires


Afin de poser un regard différent sur le vécu des enfants, des adolescents et des adolescentes à la suite d’une catastrophe tout en faisant émerger leur voix, ce webinaire vise à démontrer la pertinence de recourir à l’entrevue de groupe. Il présente les enjeux et les choix méthodologiques entourant l’élaboration d’une étude mixte réalisée auprès de jeunes fréquentant quatre écoles primaires et une école secondaire de la communauté de Lac-Mégantic, et ce, trois ans après un déraillement de train (Maltais, Pouliot et Petit, 2018). Plus spécifiquement, le volet qualitatif de l’étude, réalisé à l’aide d’entrevues de groupe, fait l’objet d’un récit rétrospectif. Pour ce faire, ce webinaire sera divisé en trois principales parties. Tout d’abord, une recension des écrits scientifiques permettra de tirer certains constats au sujet de l’utilisation de l’entrevue de groupe pour donner une voix aux jeunes. Dans un deuxième temps, l’exemple concret d’une recherche menée à l’aide d’entrevues de groupe avec des enfants, des adolescents et des adolescentes en contexte de catastrophe technologique sera présenté. Finalement, une analyse rétrospective de cette démarche de recherche permettra de réfléchir aux retombées et aux principaux enjeux méthodologiques inhérents à l’utilisation des groupes de discussion dans les recherches menées auprès des jeunes.

Documentation complémentaire :


Le 3 mai 2021, les membres de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse (Commission Laurent) rendaient public leur rapport, fort attendu par la communauté scientifique et les professionnels qui œuvrent, de près ou de loin, dans les services sociaux à l’enfance. Plus de 300 témoins ont été entendus lors des audiences publiques de la Commission, dont plusieurs chercheurs et partenaires du CRUJeF. À l’issue de ces travaux, les membres de la Commission ont formulé une liste exhaustive de recommandACTIONS ayant trait, notamment, à la promotion des droits des enfants, à l’importance de la prévention et à l’amélioration de l’intervention en protection de la jeunesse. Dans l’attente du rapport, le CRUJeF a proposé tout au long du mois d’avril une série d’activités et d’animations scientifiques autour de thèmes qui étaient au cœur d’un grand nombre de témoignages à la Commission Laurent (maltraitance envers les enfants, conflits sévères de séparation, soutien aux familles d’accueil, révision de l’offre de service en réadaptation, etc.). Afin de clore les activités entourant le dépôt du rapport de la Commission Laurent, le CRUJeF est heureux de vous inviter à une dernière activité virtuelle réunissant quatre expertes qui échangeront autour des recommandations des commissaires.


La place et le rôle de l’ensemble des actrices et des acteurs impliqués dans un processus de recherche, non seulement les chercheurs et les chercheures mais aussi les enquêtés et les enquêtées eux-mêmes, sont de plus en plus reconnus et valorisés dans une perspective participative et transdisciplinaire. À titre d’expérience et d’exemplification, cette présentation prend appui sur un projet inter- et transdisciplinaire financé par le FNS suisse (Exploring the way to and from school with children: an interdisciplinary approach of children’s experiences of the third place). Y sont étudiées les expériences enfantines vécues sur le chemin de l’école avec une étroite collaboration entre l’équipe de recherche et un groupe d’enfants « expert-e-s » qui ont un rôle de co-chercheuses et co-chercheurs. Nous abordons de manière spécifique : 1) les enjeux et les étapes du processus de recherche ; 2) l’organisation et le déroulement de quatre séances de travail ; et 3) la plus-value scientifique et sociale de la participation des enfants et sa valorisation.


Cette table ronde était présentée dans le cadre de la série de conférences virtuelles "L’attachement parent-enfant et les enjeux de la maltraitance: implications pour l’intervention sociale". Nos experts invités discutent de certaines recommandations formulées dans le rapport de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse. Cette Commission a été mise sur pied le 30 avril 2019 à la suite du décès d’une fillette de sept ans qui a été maltraitée dans son milieu familial, à Granby. Cette tragédie a soulevé des inquiétudes majeures au sein de la population concernant le système de protection de la jeunesse, mais aussi le soutien offert aux jeunes et aux familles en situation de vulnérabilité. Les travaux de cette Commission visaient alors à entreprendre une réflexion en profondeur sur la protection de la jeunesse, la Loi sur la protection de la jeunesse, de même que sur le rôle des tribunaux, des services sociaux et des différents acteurs concernés.


Les voix des enfants et des adolescent.e.s qui vivent en contexte de violence conjugale sont encore trop peu sollicitées en recherche. Cette situation est alimentée par différents défis, dont certains sont liés à la difficulté d’atteindre un équilibre entre le principe éthique de protection du bien-être des jeunes et le principe éthique de justice. Cette présentation aborde deux défis associés à cette tension, défis qui ont été rencontrés durant le processus d’approbation éthique d’une recherche visant à documenter les vécus d’adolescent.e.s vivant en contexte de violence conjugale. Le premier défi réfère à la conceptualisation des jeunes en recherche qui tend trop souvent à les voir d’emblée comme étant vulnérables. Le second défi réfère à une mesure légale d’encadrement qui est appliquée par les comités d’éthique lorsqu’une recherche implique des personnes d’âge mineure, c’est-à-dire, la nécessité d’obtenir le consentement parental pour qu’un.e jeune puisse participer à une recherche. Quelques stratégies qui ont été mises en place dans le cadre de cette recherche pour tenter de faire face à ces défis seront aussi présentées.


Cette présentation s’intéresse aux recherches qui impliquent de questionner des enfants et des adolescents quant à leurs expériences traumatiques vécues. Le questionnement des événements traumatiques a été, dans un premier temps, décrié et critiqué, car on estimait que cette procédure pouvait créer du tort, un peu comme une boîte de Pandore qui devait rester enfouie. On craignait la retraumatisation de cette population perçue comme étant vulnérable et en besoin de protection. Les études empiriques qui se sont intéressées à la question apportent un éclairage beaucoup plus nuancé sur cette réalité et on convient de plus en plus qu’il ne s’agit pas d’un enjeu lié au fait de poser des questions ou non, mais plutôt qu’il faut offrir les bonnes conditions pour que la parole de l’enfant soit entendue, tout en limitant les conséquences négatives possibles. Cette présentation résumera les études empiriques qui ont mesuré les impacts liés au fait de questionner les expériences traumatiques chez les mineurs. Deux études de cas permettront de présenter les réflexions éthiques et déontologiques quant aux conditions favorables pour recueillir cette information, et ce, en gardant le meilleur intérêt de l’enfant toujours à l’avant-plan.


Cette présentation porte sur les notions de conflits sévères de séparation, de violence conjugale et d’aliénation parentale, qui étaient au cœur d’un grand nombre de témoignages à la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse. Ces thèmes figurent d'ailleurs dans les constats et orientations préliminaires émis le 30 novembre 2020 par la Commission. Les commissaires ont rappelé que les enfants vivant dans un contexte de violence conjugale ou de conflits sévères de séparation ont besoin d'être protégés efficacement. Ils ont aussi souligné l'importance de porter davantage attention à ces situations et de placer l'enfant au cœur de l'intervention en tenant compte des traumatismes qu'il a vécus en lien avec les conflits persistants entre ses parents. Devant l’ampleur de la problématique et des enjeux relatifs à l’intervention des services de la protection de la jeunesse auprès des familles en contexte de conflits sévères de séparation, vous étiez invités à poser vos questions sur le sujet via la boîte aux lettres scientifique du CRUJeF. Le présent webinaire se veut ainsi l'occasion de répondre aux questions du grand public sur le sujet.


La présentation vise à informer l’auditoire sur la pertinence de s’attarder aux représentations d’attachement des parents d’accueil et des adultes qui postulent pour devenir famille d’accueil afin de soutenir et favoriser l’adaptation des enfants placés. Le concept des représentations d’attachement sera explicité et un résumé des données scientifiques sera présenté. Nous présenterons également un survol de différents outils d’évaluation des représentations d’attachement en nous attardant à leur pertinence dans la pratique clinique. Nous terminerons la présentation avec des pistes de réflexion clinique.


La parole des enfants est souvent le seul élément de preuve dont l’on dispose lorsqu’ils sont victimes de mauvais traitements ou encore témoins de crimes, tels que les crimes familiaux. Leur témoignage à la cour pose des défis importants tant pour les enfants que pour les intervenants judiciaires. Lors de ce webinaire, les compétences des enfants mais aussi leurs difficultés seront revues, dont celles reliées à leur développement cognitif et social. De plus, il est maintenant admis que le dévoilement d’un enfant victime constitue davantage un processus qu’un simple état de fait, processus dont les déterminants commencent à être mieux compris. Ainsi, certains enfants réticents à dévoiler en contexte formel peuvent être rapidement identifiés. Les connaissances accumulées ont permis un avancement des pratiques sur le plan des entrevues d’enquête notamment dans le développement de guides d’entrevues. Les études récentes concernant le témoignage à la cour révèlent de nombreux écueils dans la façon d’interroger et de contre-interroger les enfants qui seront discutés. Ce webinaire, organisé par le Laboratoire de psychologie légale de l'Université du Québec à Trois-Rivières, permettra de présenter des méthodes développées pour soutenir les enfants résistants, particulièrement dans le cadre des entrevues d’enquêtes, dont certaines sont à l’essai au Québec. En plus d’offrir une mise à jour des connaissances, il offrira des pistes de réflexion pour faciliter la participation des enfants dans les processus judiciaires. Pour visionner l'enregistrement, cliquez ici


En collaboration avec le CJM-IU, l’efficacité d’un protocole d’évaluation des capacités parentales fondé sur la théorie de l’attachement a été évaluée. Afin que les conclusions qui émergent de ces évaluations puissent mieux orienter les décisions de placement, ce projet novateur a testé si une intervention-relationnelle sur l’attachement est utile pour évaluer les capacités des parents à changer et à offrir des soins de qualité minimale à leur enfant. Cette présentation rapporte les résultats probants de ce projet, soit les effets positifs de l’intervention pour l’enfant et son parent, mais aussi la valeur considérable de l’intervention-relationnelle comme outil d’évaluation pour orienter les décisions de placement.


La participation des enfants et des jeunes dans les processus décisionnels qui les concernent est de plus en plus reconnue à l’échelle internationale, tant dans le champ de l’intervention sociale que celui de la recherche. Or, la recherche centrée sur l’enfant soulève plusieurs préoccupations à différentes étapes du processus, de la conception du devis à la restitution des résultats, en passant par l’obtention de l’assentiment des personnes mineures. Peu d’outils existent actuellement en français pour guider les personnes intéressées par ce type de recherche. Ce webinaire, le premier d’une série proposée dans la foulée de la parution d’un ouvrage collectif sur le sujet, présente les fondements épistémologiques de même que certains enjeux méthodologiques et éthiques que génère la recherche centrée sur l’enfant. Il sera l’occasion pour les étudiant·e·s, les chercheur·e·s et les clinicien·ne·s de développer des compétences pertinentes pour le déploiement de recherche avec des jeunes.


La maltraitance et la négligence des parents peuvent avoir des conséquences majeures sur le développement de l'enfant dans les sphères sociales, affectives et cognitives (Bernard & Butzin-Dozier, 2010). Les interventions structurées destinées aux familles ont le potentiel d’améliorer les soins et d’assurer le bon développement des enfants. Plusieurs études ont évalué l’efficacité de stratégies menées au sein de la protection de l'enfance (PE). Les résultats sont toutefois mitigés et difficiles à intégrer. Dans ce webinaire, les résultats d’une méta-analyse portant sur l'efficacité de ces programmes sur le développement de l'enfant, les conduites parentales, l’attachement parent-enfant, le placement et le re-signalement seront examinés.


Le soutien offert par le pourvoyeur de soins non-abuseur (PNA) à l’enfant victime d’abus sexuel (AS) exerce un rôle majeur, que la détresse causée par le dévoilement peut compromettre. Parmi les synthèses d’écrits disponibles, aucune n’utilise une démarche systématique pour s’intéresser spécifiquement aux effets des interventions impliquant le PNA sur sa propre adaptation. Cette étude vise à examiner : 1) l’efficacité des interventions offertes aux PNA sur l’adaptation de ceux-ci et celle des enfants et 2) les ingrédients qui agissent le plus sur cette efficacité. Méthode. Une série de 2 méta-analyses a été réalisée à partir d’études incluant les PNA d’enfants victimes d’AS et rapportant au moins une mesure de leur adaptation. Résultats. Les résultats confirment que les interventions impliquant le PNA sont bénéfiques tant pour celui-ci que pour l’enfant et révèlent que les ingrédients qui contribuent à leur efficacité sont multiples. Conclusion. Cette étude suggère de considérer la diversité des besoins propres aux PNA dans l’intervention afin d’offrir un soutien individualisé. Davantage de recherches sont nécessaires pour comprendre dans quelle mesure le moment auquel l’intervention est offerte suivant le dévoilement influence son efficacité.


Au 31 mars 2018, environ 10% (2342) des jeunes pris en charge par le DPJ étaient placés en centre de réadaptation ou en ressource intermédiaire, dont les foyers de groupe. Les comportements parfois extrêmes de ces jeunes peuvent conduire à des mesures de contention ou d’isolement. Dans le cadre de cette présentation, nous discuterons d’abord pourquoi l’utilisation de la contention et de l’isolement auprès de cette clientèle est très préoccupante. Notamment, nous aborderons les enjeux éthiques et légaux entourant ces pratiques. Ensuite, nous dresserons un portrait de la contention et de l’isolement dans les foyers de groupe et les centres de réadaptation au Québec: quelle est leur fréquence? Leurs types? Leurs durées? Leurs motifs? Nous explorerons aussi les facteurs pouvant influencer leur utilisation, par exemple, des facteurs propres au jeune (p.ex., sexe, ethnie), à l’unité (p.ex., type d’unité, mandat légal) ou à l’établissement (p.ex., affiliation universitaire, région). Identifier ces facteurs peut parfois permettre d’agir sur ceux-ci et de diminuer l’utilisation de la contention et de l’isolement chez les jeunes vulnérables. En conclusion, nous aborderons l’implantation du modèle «Attachement, Régulation et Compétences» au Québec et comment son implantation pourrait diminuer les contentions et les isolements dans les unités.


La négligence constitue la forme de maltraitance la plus répandue chez les enfants de moins de six ans. Ces enfants sont nombreux à présenter d’importantes difficultés langagières, qui en retour risquent de compromettre leurs relations sociales et apprentissages ultérieurs. Considérant que l’interaction parent-enfant est fortement fragilisée en situation de négligence, il apparaît essentiel de s’intéresser aux contextes éducatifs dans lesquels les enfants négligés évoluent et qui sont susceptibles d’influencer positivement leurs habiletés langagières, notamment les services de garde éducatifs. Ce webinaire vise à présenter la relation entre les dimensions de la qualité des interactions en service de garde éducatif et les habiletés langagières chez des enfants négligés âgés de quatre ans.


Environ 12 % des jeunes canadiens et canadiennes vivent avec un parent ayant un trouble mental (Bassani, Padoin, Philipp & Veldhulzen, 2009). Ces jeunes sont plus à risque de vivre des difficultés sociales, émotionnelles et scolaires et de développer un trouble mental (Van Doesum & Hosman, 2009). Ce webinaire consistera à : 1) souligner l’importance de s’intéresser à cette clientèle ; 2) présenter une synthèse des travaux menés à l’étranger ; 3) deux projets, menés au Québec, dans le cadre du laboratoire LaPProche (Laboratoire de recherche et d'actions pour les personnes ayant des problèmes de santé mentale et leurs proches).


Malgré le fait que l’adversité familiale augmente l’apparition des problèmes de sommeil, peu de recherches ont investigué cet objet d’étude (Rhoades et al. 2012, El-Sheikh et al., 2013). Sur le terrain, il n’est pas rare d’observer que les enfants évoluant dans des contextes d’adversité familiale ne dorment pas dans un environnement favorisant un bon sommeil. Les objectifs de ce webinaire sont de caractériser le sommeil ainsi que l’environnement du sommeil de ces enfants à l’aide de l’Étude Longitudinale des Enfants du Québec (ELDEQ) et d’un échantillon d’enfants pris en Charge par la Direction de la Protection de la Jeunesse. Enfin, le devis d’un projet novateur sera présenté en utilisant une méthode objective non-intrusive mesurant le sommeil en continu (actigraphie). Les résultats présentés soulignent l'importance de mieux comprendre les effets précoces du sommeil auprès d’enfants évoluant dans des contextes d’adversité. 


Des expériences de maltraitance durant l’enfance sont associées à un risque accru d’adopter des conduites parentales négligentes et violentes à l’âge adulte. Toutefois, bien que les études appuient la présence d’une continuité intergénérationnelle de la maltraitance, une proportion importante de parents victimes de mauvais traitements durant l’enfance ne reproduisent pas le cycle avec leurs enfants. Qu’est-ce qui explique que certains parents perpétuent le cycle de la maltraitance alors que d’autres parviennent à le briser? Ce webinaire présentera les résultats d’une étude sur les facteurs psychologiques, familiaux et contextuels associés à la continuité/discontinuité intergénérationnelle de la maltraitance chez un échantillon de 193 mères à faible revenu et leur enfant âgé entre 4 et 6 ans.


Dans le cadre de ce webinaire, la définition du  premier épisode psychotique (PEP) sera d’abord abordée et des données de prévalence concernant la psychose seront présentées. Il sera question des étapes d’évolution de la maladie et du cadre de référence du MSSS (2017) portant sur les programmes d’intervention pour le PEP. La carte conceptuelle sur le PEP sera ensuite présentée et chacune des catégories de variables retenues sera documentée. Enfin, les facteurs associés à un pronostic défavorable et ceux associés à un pronostic favorable seront abordés, ainsi que les principales pistes d’intervention.


Le fait d’avoir été exposé à de la maltraitance à l’enfance peut engendrer des effets délétères non seulement sur les individus maltraités mais aussi sur leurs enfants. Une des hypothèses soulevées pour expliquer cette transmission des effets de la maltraitance est que les comportements des parents ayant vécu de la maltraitance seraient affectés, nuisant ainsi à leurs interactions quotidiennes avec leurs enfants. Toutefois, les études à ce sujet présentent des résultats mitigés. C’est pourquoi une méta-analyse du lien entre la maltraitance vécue à l’enfance et les comportements parentaux a été réalisée. Différents modérateurs tels que le type de maltraitance et de comportements parentaux ont été explorés. Ce webinaire expose les résultats de cette méta-analyse et offre des pistes de réflexion quant à la recherche et l’intervention auprès de ces familles.